Mois : mars 2026
12/03/2026
IMRO renforce son plateau technique avec l’installation de deux accélérateurs de radiothérapie TrueBeam
Le Centre d’Imagerie Médicale et de Radiothérapie Oncologique (IMRO), situé à la Polyclinique de Limoges – site Chénieux, poursuit son engagement dans l’excellence des soins en radiothérapie avec l’installation récente de deux accélérateurs de dernière génération TrueBeam (Varian). Ces équipements de pointe permettent d’offrir aux patients des traitements encore plus précis, sécurisés et personnalisés, capables de couvrir l’ensemble des indications de la radiothérapie moderne.
Une précision inframillimétrique pour un traitement optimal
Les deux accélérateurs TrueBeam installés à l’IMRO offrent une précision de traitement inframillimétrique, permettant de cibler les lésions tumorales avec une très grande exactitude tout en préservant au maximum les tissus sains environnants.
Chaque machine est équipée d’une table de traitement à 6 degrés de déplacement (table 6D) permettant d’ajuster la position du patient selon six axes différents. Cette technologie permet de corriger avec une grande finesse la position du patient avant et pendant la séance, garantissant une reproductibilité optimale des traitements.
Les appareils disposent également d’une imagerie scanner embarquée de haute qualité, permettant un repositionnement automatisé très précis avant chaque séance de radiothérapie.
Des traitements de radiothérapie modernes et hautement spécialisés
Grâce à ces équipements de dernière génération, l’IMRO peut proposer l’ensemble des techniques de radiothérapie modernes, notamment la radiothérapie stéréotaxique, qui permet de délivrer des doses très élevées avec une extrême précision sur des lésions de petite taille.
Ces technologies permettent notamment :
- le traitement de lésions intracrâniennes et thoraciques, y compris de taille infracentimétrique ;
- la réalisation de radiothérapies stéréotaxiques pulmonaires avec acquisition scanner 4D, prenant en compte les mouvements respiratoires du patient ;
- l’utilisation de l’option HyperArc, permettant un traitement automatisé et très précis des petites lésions cérébrales, avec la possibilité de traiter plusieurs lésions infracentimétriques simultanément.
Les machines disposent également de l’énergie 6FFF, qui permet de délivrer les traitements plus rapidement, notamment lors des traitements stéréotaxiques à fortes doses. L’enchaînement automatique des arcs de traitement contribue également à réduire la durée des séances pour les patients.
Des technologies avancées pour suivre les mouvements de l’organisme
Certaines localisations tumorales peuvent se déplacer légèrement avec les mouvements physiologiques du patient. Les accélérateurs TrueBeam intègrent des technologies permettant de prendre en compte ces mouvements afin d’améliorer encore la précision des traitements.
La technologie Auto Beam Hold permet par exemple le suivi de grains d’or implantés dans la prostate, synchronisé avec le faisceau de traitement. Si la position de la cible s’écarte des tolérances définies, le faisceau est automatiquement interrompu afin de garantir la précision du traitement.
Un système de positionnement surfacique 3D
L’IMRO est également équipé d’un système de positionnement surfacique 3D, utilisé à la fois en salle de scanner et en salle de traitement. Cette technologie permet :
- un prépositionnement rapide et précis des patients avant chaque séance ;
- un suivi en temps réel du patient pendant le traitement, avec arrêt automatique si les tolérances de positionnement sont dépassées ;
- la réalisation de traitements des cancers du sein en inspiration bloquée (pour les patientes éligibles), permettant de réduire l’irradiation du cœur et les risques de toxicité cardiaque.
Une organisation pensée pour la continuité des soins
Les deux accélérateurs TrueBeam ont été installés en miroir. Cette organisation technique permet, en cas d’indisponibilité d’une machine, de basculer immédiatement le traitement sur l’autre appareil sans avoir à repréparer le dossier de radiothérapie du patient. Cela garantit une continuité optimale des traitements.
L’innovation au service des patients
Avec l’installation de ces deux accélérateurs de dernière génération, l’IMRO confirme sa volonté de proposer aux patients du territoire les technologies les plus avancées en radiothérapie.
Ces équipements permettent de traiter des lésions de plus en plus petites avec une précision extrême, d’améliorer le confort des patients en réduisant la durée des séances et d’intégrer les technologies les plus modernes de suivi et de sécurisation des traitements.
L’ensemble de l’équipe médicale, physique et paramédicale de l’IMRO reste pleinement mobilisée pour offrir aux patients une prise en charge innovante, sûre et personnalisée.
03/03/2026
Mars Bleu 2026 : la Polyclinique de Limoges se mobilise pour sensibiliser au dépistage du cancer colorectal
Dans le cadre de Mars Bleu, mois de sensibilisation dédié au dépistage et à la recherche autour du cancer colorectal, la Polyclinique de Limoges se mobilise afin de sensibiliser au dépistage du 2ème cancer le plus meurtrier en France.
A cette occasion, les équipes de la Polyclinique de Limoges s’engagent afin d’informer sur l’importance du dépistage.
- La Polyclinique sera présente au Village Santé organisé par la Ville de Limoges le 7 mars 2026 de 13h à 17h, rue Jean Jaurès sur un stand commun avec le CHU de Limoges.
- Des stands de prévention et promotion du dépistage organisé du cancer colorectal seront animés par la Ligue Contre le Cancer la 10 mars 2026 site Chénieux et le 20 mars 2026 site Emailleurs-Colombier (de 9h à 12h)
- Le 28 mars au soir, la Polyclinique sera sponsor officiel du match de basket CSP/Nancy. Des messages de promotion du dépistage seront
diffusés durant tout le match via différents canaux : billets de match, magazine de match, écrans. - En interne, durant tout le mois de mars, l’ensemble des personnes de plus de 50 ans éligibles travaillant au sein de la Polyclinique pourront récupérer un kit de dépistage auprès du cabinet des gastroentérologues.
- Une campagne de communication sur les réseaux sociaux de la Polyclinique et son site internet sera également organisée durant le mois de mars.
Une identification de la maladie difficile sans dépistage régulier
Dans la grande majorité des cas, le cancer colorectal provient d’une tumeur bénigne qui évolue lentement et finit par devenir cancéreuse. Il se caractérise par une prolifération anormale des cellules au niveau de la muqueuse de la paroi interne du colon ou du rectum. Il se développe le plus souvent à partir d’un polype.
Le manque de symptômes en début de maladie souligne l’importance du dépistage. Il est recommandé aux personnes de plus de 50 ans de réaliser le dépistage tous les deux ans afin d’en assurer l’efficacité. Il permet une détection précoce augmentant les chances de guérison. Rappelons que détecté à un stade précoce, le cancer colorectal peut être guéri 9 fois sur 10. Pourtant seuls 30% des personnes concernées effectuent le test alors qu’il permettrait d’éviter plus de 6500 décès chaque année.
Les personnes âgées de plus de 50 ans sont davantage concernées. L’âge moyen de survenue de la pathologie est de 70 ans. Les antécédents familiaux, certaines pathologies telles que le diabète ou les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, et habitudes de vie peuvent contribuer à sa survenue. La consommation excessive de viande rouge, le tabac, l’alcool, et le manque d’activité physique régulière augmentent le risque.
Un dépistage simple, indolore et efficace
Le dépistage du cancer colorectal est simple, indolore, rapide et à faire chez soi. Le test consiste en la recherche de sang dans un prélèvement de selles ensuite envoyé au laboratoire d’analyses. Il permet de détecter une tumeur bénigne avant qu’elle n’évolue en cancer ou détecter une tumeur cancéreuse à un stade précoce afin d’augmenter les chances de guérison. Le kit de dépistage pédagogique se compose d’un mode d’emploi, un formulaire d’identification, un dispositif de recueil et prélèvement des selles, ainsi qu’une enveloppe de retour affranchie.
Le test de dépistage est entièrement pris en charge par l’Assurance Maladie.
En cas de résultat négatif, le test est à refaire tous les deux ans. En cas de résultat positif, une consultation avec un gastroentérologue permettra de réaliser une coloscopie afin de préciser le diagnostic.